Deep Corse Mantle Exhumation*

 

 

*Travaux sponsorised by the Front de Libération of Manteau Corse (F.L.M.C.)

 

Le Roux V.

Departement of Tectonique Liquide Geology

Geolnet University, Montpellier

 

Received 26 February 1972; revised 8 October 1988; accepted 12 November 2000; published 9 October 2004.

Translated in french

 

Keywords : deep, corse, mantle, exhumation

 

 

 

            Au Crétacé dans sa phase compressive intense, l’orogène alpin a provoqué le charriage de nappes océaniques sur le socle continental hercynien. Aujourd’hui à l’affleurement dans la partie Nord de la Corse, ces ophiolites provoquent de violents débats dans la communauté scientifique.

            Malgré de nombreux travaux sur la corse alpine, personne ne s’est encore intéressé à la psychologie des péridotites. Pourquoi ces roches installées confortablement dans un manteau chaud et douillet chercheraient à s’en échapper ? Quelles sont les raisons qui les auraient forcées à rejoindre le monde superficiel de la croûte ? A travers cet article révolutionnaire qui remet une fois de plus en cause la tectonique solide, nous tenterons d’établir les véritables raisons de ce charriage.

 

            Notre équipe, composée de moi-même et de quelques boys musclés, avons tout d’abord procédé à un échantillonnage précis des ophiolites corses. La datation de ces roches nous a permis de faire croire que nous maitrisions les techniques de datations afin d’acquérir une crédibilité plus grande dans le monde de la recherche. Pour cela, nous avons utilisé les traces de fission de la biotite dans les harzburgites, en collaboration avec nos confrères de l’IPGP (Bonnefoy et al. (1998), Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les traces de fission (dans le slip de Delaunay), J. Geology Res., 170, 95-96). Malheureusement les datations ont échoué (nos confrères utilisaient aussi la technique pour de faux).

 

Lors de la fermeture de l’océan alpin, les péridotites auraient du rester à leur place (voir figure 1)

 

 

           

 

 

 

 

 

 

 

Figure 1) Lucas A. (2002), Extrait de rapport de terrain Licence

 

Alors comment expliquer l’ampleur d’un tel phénomène, que l’on retrouve sur l’ensemble de la surface du globe ?

 

Il paraît aujourd’hui évident que le charriage ophiolitique n’a pu se faire que par la présence d’une zone fondue à viscosité très faible. Nos modèles numériques de tectonique liquide ont déterminé que ce plan de chevauchement ne pouvait être que l’océan alpin lui-même.

La convection mantellique est un phénomène de grande ampleur, avec des vitesses dépassant les 350 km.an-1 (Modèles numériques à bouliers de Sourisseau, 1924). Ces grandes vitesses provoquent parfois des raz-de-manteau, lorsque la chaleur accumulée est telle que la convection mantellique ne suffit plus.(figure 2) A partir de cette hypothèse novatrice, nous avons reconstitué l’histoire alpine en corse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Figure 2) Charriage des ophiolites corses

 

Les péridotites se sont donc fait éjecter par surpression mantellique pour aller se refroidir sur la croûte superficielle.

 

Encore une fois, la tectonique solide s’était trompé...

 

 

Références : 

 

Bonnefoy et al. (1998), Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les traces de fission (dans le slip de Delaunay), J. Geology Res., 170, 95-96

Bonnefoy B. (2004), Le jour où j’ai rencontré Allègre..., Téléstar, 158, 24-25.

Le Roux V. (2004), La Corse alpine, rapport de terrain DEA.

Lucas A. (2001), Métamorphisme et subduction sur la côte atlantique, rapport de terrain Licence.

Sourisseau H. (1924), Modèles numériques avant-gardistes de la tectonique liquide, Nous-Deux, 90, 63-75.